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1 mai 2014 4 01 /05 /mai /2014 21:22

Ce qui arrive aujourd'hui dans le Gers pourrait fort bien survenir dans tout autre département, même le Var !

Article extrait de http://gazdeschistesprovence.wordpress.com/2014/04/30/gaz-de-schiste-dans-le-gers-deux-projets-de-forage-restent-en-suspens/

" Faute de pouvoir utiliser la fracturation hydraulique, toujours interdite, les industriels demandent l’autorisation d’explorer le sous-sol et d’expérimenter

Deux projets d’extraction de gaz de schiste attendent l’autorisation pour pouvoir forer le sol gersois. Les zones d’Eauze et de Mirande pourraient donc être les prochaines après les permis accordés au projet de Saint-Griède (vers Nogaro), Val d’Adour et des Côtes de Gascogne.

Ces trois permis de recherche de gaz dans le sous-sol gersois ont été accordés en 2012 pour les Côtes de Gascogne et le Val d’Adour, et en 2013 pour Saint-Griède. Les demandes de Mirande et d’Eauze sont en cours. Il y a eu une mise en concurrence. Selon le collectif Non au gaz de schiste, « les demandes de ces permis sont en cours d’instruction, celui d’Eauze est géré par le préfet des Landes ».

Dans la région, la concession de Vic-Bilh a été rachetée à Total par Vermilion, la société qui attend d’obtenir le permis pour chercher du gaz dans le sol de Mirande. Selon le collectif Non au gaz de schiste, cette entreprise « cherche à s’implanter dans le Gers. C’est le premier producteur de pétrole français, déjà présent dans les Landes ». Le permis d’Eauze est déposé sous le nom de « permis de Belmont ». Déposée par Gas2Grid, son pétitionnaire est BNK France. À Mirande, le permis s’appelle « permis d’Astarac », pour Vermilion, et permis de Lias, pour BNK.

Les trois-quarts du Gers concernés

Au total, ces permis ou demandes de permis de recherche de gaz dans le sous-sol couvrent les trois-quarts du sous-sol gersois. Cinq entreprises spécialisées au niveau international sont donc implantées dans le département. Le collectif y voit « une situation très inquiétante avec l’arrivée de gros pétitionnaires comme Vermilion ou BNK, qui ont les moyens de faire des travaux rapidement et d’exploiter » le jour où l’exploitation serait autorisée.

La fracturation hydraulique est toujours interdite. En revanche, les industriels demandent que la partie de la loi autorisant les possibilités d’expérimentation soit appliquée afin qu’ils puissent mener des recherches directement dans le sol. Pour le moment, il n’y a pas d’alternative opérationnelle.

Les collectifs opposés au gaz de schiste refusent l’exploration du sous-sol en l’état actuel des connaissances. « Explorer signifie que l’on casse le sol. Dans tous les pays qui l’ont autorisé, on se rend compte que la réalité n’est pas ce qui était annoncé. »
Sylviane Baudois, du collectif gersois, estime que « les autres techniques de fracturation ont les mêmes conséquences, car elles utilisent également des produits chimiques, même si elles emploient mois d’eau. La roche est fracturée de la même manière, les boues de forages et les émanations de méthane se développent autant. »

Dans le Gers, les industriels demandent que la partie de la loi autorisant les possibilités d’expérimentation soit appliquée afin qu’ils puissent mener des recherches directement dans le sol.

Quant à l’argument de l’emploi, Sylviane Baudois n’y croit pas. « Les opérateurs, étrangers arrivent avec leurs équipes. Sur les sites, il y aura de l’emploi du personnel de service, mais ça ne durera qu’un ou deux ans. Sans compter que ces projets risquent d’avoir de lourdes conséquences sur les élevages, la vigne et le tourisme aux alentours avec les rejets dans l’atmosphère et les sols. » Une position qui fait prédire au collectif des disparitions d’emplois."

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