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1 mai 2014 4 01 /05 /mai /2014 21:22

Ce qui arrive aujourd'hui dans le Gers pourrait fort bien survenir dans tout autre département, même le Var !

Article extrait de http://gazdeschistesprovence.wordpress.com/2014/04/30/gaz-de-schiste-dans-le-gers-deux-projets-de-forage-restent-en-suspens/

" Faute de pouvoir utiliser la fracturation hydraulique, toujours interdite, les industriels demandent l’autorisation d’explorer le sous-sol et d’expérimenter

Deux projets d’extraction de gaz de schiste attendent l’autorisation pour pouvoir forer le sol gersois. Les zones d’Eauze et de Mirande pourraient donc être les prochaines après les permis accordés au projet de Saint-Griède (vers Nogaro), Val d’Adour et des Côtes de Gascogne.

Ces trois permis de recherche de gaz dans le sous-sol gersois ont été accordés en 2012 pour les Côtes de Gascogne et le Val d’Adour, et en 2013 pour Saint-Griède. Les demandes de Mirande et d’Eauze sont en cours. Il y a eu une mise en concurrence. Selon le collectif Non au gaz de schiste, « les demandes de ces permis sont en cours d’instruction, celui d’Eauze est géré par le préfet des Landes ».

Dans la région, la concession de Vic-Bilh a été rachetée à Total par Vermilion, la société qui attend d’obtenir le permis pour chercher du gaz dans le sol de Mirande. Selon le collectif Non au gaz de schiste, cette entreprise « cherche à s’implanter dans le Gers. C’est le premier producteur de pétrole français, déjà présent dans les Landes ». Le permis d’Eauze est déposé sous le nom de « permis de Belmont ». Déposée par Gas2Grid, son pétitionnaire est BNK France. À Mirande, le permis s’appelle « permis d’Astarac », pour Vermilion, et permis de Lias, pour BNK.

Les trois-quarts du Gers concernés

Au total, ces permis ou demandes de permis de recherche de gaz dans le sous-sol couvrent les trois-quarts du sous-sol gersois. Cinq entreprises spécialisées au niveau international sont donc implantées dans le département. Le collectif y voit « une situation très inquiétante avec l’arrivée de gros pétitionnaires comme Vermilion ou BNK, qui ont les moyens de faire des travaux rapidement et d’exploiter » le jour où l’exploitation serait autorisée.

La fracturation hydraulique est toujours interdite. En revanche, les industriels demandent que la partie de la loi autorisant les possibilités d’expérimentation soit appliquée afin qu’ils puissent mener des recherches directement dans le sol. Pour le moment, il n’y a pas d’alternative opérationnelle.

Les collectifs opposés au gaz de schiste refusent l’exploration du sous-sol en l’état actuel des connaissances. « Explorer signifie que l’on casse le sol. Dans tous les pays qui l’ont autorisé, on se rend compte que la réalité n’est pas ce qui était annoncé. »
Sylviane Baudois, du collectif gersois, estime que « les autres techniques de fracturation ont les mêmes conséquences, car elles utilisent également des produits chimiques, même si elles emploient mois d’eau. La roche est fracturée de la même manière, les boues de forages et les émanations de méthane se développent autant. »

Dans le Gers, les industriels demandent que la partie de la loi autorisant les possibilités d’expérimentation soit appliquée afin qu’ils puissent mener des recherches directement dans le sol.

Quant à l’argument de l’emploi, Sylviane Baudois n’y croit pas. « Les opérateurs, étrangers arrivent avec leurs équipes. Sur les sites, il y aura de l’emploi du personnel de service, mais ça ne durera qu’un ou deux ans. Sans compter que ces projets risquent d’avoir de lourdes conséquences sur les élevages, la vigne et le tourisme aux alentours avec les rejets dans l’atmosphère et les sols. » Une position qui fait prédire au collectif des disparitions d’emplois."

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30 avril 2014 3 30 /04 /avril /2014 17:06

Un coup d'œil sur le blog "Stop Tafta 83" http://stoptafta83.over-blog.com/ que des collègues des collectifs locaux "Non au Gaz de schiste 83" et d'autres associations mettent en place.
La lecture de plusieurs articles vous éclairera et vous permettra d'avoir un avis et, de rejoindre ce collectif si vous le souhaitez.
Pour contact avec le collectif "Stop Tafta 83"
: stoptafta83@gmail.com
Voici un extrait d'article de ce blog :

Le Président Obama et la Commission européenne ont donné mandat à l’ambassadeur américain Michael Froman et au commissaire Karel de Gucht pour confectionner un Traité transatlantique aux objectifs mirobolants : augmenter le commerce entre les USA et l’UE de 120 milliards de dollars dans les prochaines cinq années et créer deux millions d’emplois.

Quoi ?

Négocié depuis le mois de juillet 2013, TAFTA, l’accord commercial transatlantique ou Trans-Atlantic Free Trade Agreement est un projet d’accord commercial entre l’Union européenne et les États-Unis. Le projet est aussi connu sous le nom de TTIP, Transatlantic Trade and Investment Partnership ou PTCI, Partenariat Transatlantique de Commerce et d’Investissement. La décision d’entamer ces négociations s’explique essentiellement par la persistance de la crise économique et par le blocage des négociations commerciales multilatérales au sein de l’Organisation mondiale du commerce – connues sous le nom de «programme de Doha pour le développement».

Comment ?

L’accord a pour objet rendre plus simple l’achat et la vente de biens et services entre l’Union européenne et les Etats-Unis et permettre aux entreprises européennes et étasuniennes d’investir plus facilement dans l’autre économie. Les négociations s’attaquent aux droits de douanes, en particulier dans les secteurs où ils sont restés importants, comme dans l’agriculture. Mais l’accord vise avant tout une harmonisation des règles en matière de production agricole ou industrielle, protection des données numériques et licences, mesures de prévention des risques environnementaux et sanitaires, etc.

.../... .../...

TAFTA ? Tout bien réfléchi, Non Merci !

De dizaines organisations au niveau français, européen et aux Etats-Unis dénoncent le TAFTA comme processus anti-démocratique. Pourquoi ? Parce que le projet d’accord inclut en effet un inacceptable mécanisme d’arbitrage des différends États-investisseurs. Un mécanisme qui consacre la suprématie des droits des investisseurs sur nos droits démocratiques. Ce type de mécanisme, dit de « protection des investissements », prévoit que les grandes entreprises aient le pouvoir de contester les réglementations nationales et internationales si elles affectent leurs profits. Ainsi, les États membres de l’UE peuvent voir leurs lois domestiques visant à protéger l’intérêt général contestées dans des tribunaux ad hoc, dans lesquels les lois nationales n’ont aucun poids et les élus politiques aucun pouvoir d’intervention.

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20 avril 2014 7 20 /04 /avril /2014 12:46

Gaz de schiste : quelles conséquences sanitaires ?

Le Monde.fr | 17.04.2014 Par Stéphane Foucart

 

Que sait-on des effets sanitaires de l’exploitation du gaz de schiste ? Trois chercheurs américains ont tenté de réponde à cette question en passant au crible l’ensemble des travaux publiés ces dernières années sur le sujet. Le résultat de cette synthèse, publiée mercredi 16 avril dans Environmental Health Perspectives (EHP), la revue éditée par l’Institut national américain des sciences de la santé environnementale (NIEHS), dresse un état des lieux paradoxal : « Il y a des preuves de risques potentiels pour la santé publique dus au développement du gaz de schiste », écrivent Seth Shonkoff (université de Californie à Berkeley) et ses coauteurs, tout en notant un manque criant d’études épidémiologiques qui permettraient de sortir du doute sur leur réalité et l’ampleur de ces risques potentiels.

La question sanitaire devient d’autant plus sensible outre Atlantique que, dans la dizaine d’Etats producteurs, le développement rapide des gaz de schiste et de réservoirs compacts, place un nombre croissant d’Américains à proximité d’installations gazières de toutes sortes. Selon une analyse de bases de données publiques conduite en octobre par le Wall Street Journal, environ 15 millions d’Américains vivent à moins d’un kilomètre et demi d’un puits. Dans le seul Etat du Colorado, environ 12 000 points de forage sont situés à moins de 300 mètres d’habitations ou de lieux de vie.

EFFETS SANITAIRES

L’une des premières causes d’inquiétude soulevées est celle des adjuvants utilisés dans les fluides de fracturation : réducteurs de frictions, inhibiteurs de corrosion, biocides, etc. « Une accumulation grandissante d’études suggère que les risques de pollution existent par le biais d’une variété de voies de contamination, en particulier durant le transport des eaux de fracturation usées ou de leur entreposage, ou par le biais de confinement défaillant des gaz et des fluides, dues à une mauvaise cimentation des puits », écrivent les chercheurs.

Plusieurs études rassemblées montrent qu’un grand nombre des substances utilisées pour le fracking peuvent avoir des effets sanitaires. « A certaines concentrations, plus de 75 % des produits identifiés sont connus pour affecter négativement les yeux, la peau et d’autres organes sensoriels, le système respiratoire, le système gastro-intestinal et le foie, écrivent les auteurs. Et 52 % ont le potentiel d’affecter négativement le système nerveux, tandis que 37% sont de possibles perturbateurs endocriniens [PE]. » Cette catégorie spécifique est la plus problématique. En effet, notent les chercheurs, les PE sont susceptibles – au contraire de la majorité des substances chimiques – d’agir en perturbant le système hormonal, action possible à très faibles doses au cours de certaines périodes-clés du développement, en particulier la période périnatale.

L'EXEMPLE DU COLORADO

Dans le Colorado, par exemple, des mesures opérées en 2012 dans les eaux de surface et les eaux souterraines, montrent une présence significativement accrue de tels PE dans les zones d’intense activité d’extraction de gaz. « La concentration des substances détectées est suffisamment élevée pour interférer avec les récepteurs humains d’hormones masculines, précisent les chercheurs. Cela suggère que l’activité hormonale des produits utilisés dans le processus de fracturation devrait être testée. »

Les chercheurs abordent également la présence de méthane dans les aquifères – crainte popularisée par les images spectaculaires du film Gasland, montrant des particuliers « allumer » l’eau courante à la sortie du robinet. Loin des polémiques sur la réalité du phénomène, les chercheurs assurent qu’il existe des « découvertes convaincantes » liant l’exploitation de gaz de schiste à « de hauts niveaux de méthane dans des points de prélèvement d’eau potable ». Les auteurs ajoutent cependant que « le méthane est typiquement considéré comme non-toxique et n’est pas l’objet de régulation aux Etats-Unis en tant que soluté ». Aucune étude épidémiologique n’est, toutefois, à ce jour, disponible pour évaluer les effets possibles à long terme d’une exposition chronique à cet hydrocarbure dans l’eau de boisson ou l’air ambiant.

PEU D'ÉTUDES ÉPIDÉMIOLOGIQUES

La qualité de l’air est un autre des sujets de préoccupation soulevés par les chercheurs. « La littérature scientifique suggère que l’exploitation de gaz de schiste émet des polluants atmosphériques parmi lesquels le benzène, le toluène, l’éthylbenzène et le xylène, le formaldéhyde », etc. La noria de camions transportant le fluide de fracturation, lors de certaines opérations, est également une source de pollution de l’air aux alentours des sites de production. Cependant le risque lié à cette pollution demeure difficilement appréciable. Une étude pointe un risque de certains cancers légèrement accru lorsque le lieu de vie se trouve à moins d’un demi-mile (environ 800 mètres) d’un puits, tandis qu’une autre ne distingue pas de risque appréciable.

Une étude épidémiologique récente, conduite dans le Colorado, est parvenue à établir un risque accru d’environ 30% des malformations congénitales cardiaques des enfants dont la mère vit dans les zones les plus proches des sites d’exploitation. Mais la causalité n’est cependant pas fermement établie et le mécanisme d’action non élucidé… De telles études sont encore très rares. « Le manque de connaissance le plus important est le peu d’études épidémiologiques, concluent ainsi M. Shonkoff et ses coauteurs. Il y a grand besoin d’évaluer la force de l’association entre les facteurs de risque, comme la pollution de l’air et la contamination de l’eau, et les conséquences sanitaires parmi les populations vivant à proximité des activités d’exploitation de gaz de schiste. »

Stéphane Foucart Journaliste au Monde, chargé des sciences de l'environnement

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 21:13

Samedi ou dimanche, tous aux Rencontres Souleù de La Farlède.
Cette grande foire réunit des petits producteurs biologiques, des artisans-créateurs, de nombreux acteurs du commerce équitable, de la Solidarité locale comme internationale, de la défense des droits de l’Homme ou de l’environnement. Elle se veut avant tout une journée festive et citoyenne où chacun pourra s’informer et partager sous fond de changement de société.

9ème édition des Rencontres Souleù : foire artisanale, biologique, équitable et solidaire Samedi 12 et Dimanche 13 Avril 2014 à La Farlède (83)9ème édition des Rencontres Souleù : foire artisanale, biologique, équitable et solidaire Samedi 12 et Dimanche 13 Avril 2014 à La Farlède (83)
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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 12:26

A peine en poste, Ségolène Royal n'a pas hésité à évoquer deux sujets sous fortes tensions : le gaz de schiste et l'écotaxe. Sur le premier, elle se dit prête à réexaminer le choix français. Sur le second, elle appelle à une remise à plat.

Les observateurs industriels pressentaient que la nouvelle ministre de l'Ecologie, du Développement Durable et de l'Energie parlerait d'une voix forte et s'affirmerait d'entrer à la tête de son ministère en n'ayant pas peur d'évoquer les sujets qui fâchent. Il a fallu moins d'un jour à Ségolène Royal pour le confirmer aux yeux de tous. A l'occasion d'un déplacement en Poitou-Charentes, dont elle est Présidente, elle a ouvert de suite deux "gros dossiers" : le gaz de schiste et l'écotaxe.

En 2011, lors de primaires PS, Ségolène Royal s'était opposée à l'exploitation au gaz du schiste. Pourtant, ce jeudi 3 avril, la ministre a tenu une position beaucoup plus ouverte. Elle invite à réexaminer la politique de la France. C'est un dossier sur lequel il faut "prendre le temps de l'écoute et l'expertise du sujet", affirme-t-elle. Cette position tranche fortement avec celles de ses prédécesseurs, en particulier avec Delphine Batho et Philippe Martin, qui refusaient jusqu'à la discussion autour de ce thème, y compris au sein d'organismes scientifiques comme l'Académie des sciences ou l'Institut Français du Pétrole (Ifpen).

Dans le sens de Montebourg

En tenant de tels propos, la ministre séduit sans doute son collègue de l'Economie et du Redressement productif, Arnaud Montebourg, qui défend l'intérêt d'explorer le sous-sol français. En deux ans, seul Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères, l'avait soutenu sur ce point.

Ségolène Royal ne s'éloigne pas trop, non plus, de la position du Président de la République. Ce dernier a, certes, affirmé qu'il refuserait toute exploration des hydrocarbures de roche-mère durant son quinquennat. Mais il avait aussi laissé entendre qu'il était prêt à revoir sa position si une technologie alternative à la fracturation hydraulique (interdite par la loi du 13 juillet 2011) lui était proposée. En revanche, elle risque de braquer d'entrée les ONG écologiques qui avaient pourtant accueilli favorablement son arrivée au gouvernement, au regard de ses actions en faveur des énergies renouvelables dans sa région.

Pas d'écologie punitive

Si elle n'entrouvre qu'une porte sur le gaz de schiste, elle est allée, en revanche, beaucoup plus loin au sujet de l'écotaxe. En 2013, elle s'était illustrée en alertant le gouvernement sur le danger d'appliquer cette nouvelle mesure - les bonnets rouges lui ont donné raison. Comme ministre de l'Environnement, elle veut reprendre le dossier : "Je ne suis pas seule à décider, mais je vais remettre à plat les choses pour voir quelles sont les autres possibilités que nous avons pour dégager des financements pour, en effet, faire les travaux ferroviaires et routiers". Elle ajoute : "Les Français ont déjà payé beaucoup d'impôts supplémentaires, l'écotaxe est un impôt, j'en comprends bien le sens : il s'agit de taxer ceux qui polluent, mais j'ai toujours dit que, pour respecter la citoyenneté, l'écologie ne doit pas être punitive".

Merci à Ludovic Dupin et à L'Usine Nouvelle

Différents articles sur ce sujet sont à votre disposotion sur http://www.usinenouvelle.com/ secteur Energi
e

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6 avril 2014 7 06 /04 /avril /2014 19:58

Un "surprenant coup de tonnerre" provoqué par le Tribunal Administratif de Melun (TA 77) vient de "foudroyer dangereusement l'industrie de la recherche pétrolière en France, déjà exsangue et malmenée depuis près de trois ans" a déclaré l'Amicale des Foreurs.

La décision notifiée le 12 mars dernier annule l'autorisation de forage accordée par arrêté préfectoral du 10 août 2012 à la société ZAZA Energy qui ultérieurement a transféré ses droits à la société HESS Oil.

Le forage de « Berceau 1 » projeté par HESS est donc interdit. Or ce forage, qui avait pour objectif non dissimulé de reconnaître des horizons susceptibles de contenir des hydrocarbures conventionnels ou non, ne comportait aucun recours à la fracturation hydraulique, technique interdite depuis juillet 2011.

Les attendus techniques de la décision du TA 77 font état du fait que rechercher des hydrocarbures non-conventionnels, c'est un jour vouloir les exploiter, donc utiliser alors la fracturation hydraulique, seule technique connue à ce jour pour ce faire.

Pour l'Amicale des Foreurs, les choses sont claires, le TA 77 s'est approprié les arguments des écologistes en affirmant que le détenteur du permis de recherche se mettrait à terme en infraction avec la loi ; le citoyen lambda comprend : "vous êtes un délinquant en puissance, alors nous vous arrêtons ! Inquiétant ! Mais le citoyen lambda se pose probablement trop de questions, alors qu'il devrait faire une confiance aveugle en la justice de son pays !"

Si la société Hess Oil souhaite reconnaître le potentiel du Bassin Parisien en hydrocarbures non conventionnels, c'est parce qu'elle sait pertinemment qu'à plus ou moins brève échéance le gouvernement français reviendra sur l'interdiction de la fracturation hydraulique et ouvrira la voie à la recherche des huiles et gaz de schiste.

Le TA 77 a donc pris une décision plus politique que juridique.

"Ceci est grave, car si la position des écologistes est respectable, elle n'est en rien partagée par la majorité des français qui voit dans l'exploitation des hydrocarbures non conventionnels une voie parmi d'autres pour sortir le pays du marasme dans lequel il s'enfonce" a ajouté l'amicale.

"Cette majorité de français rejette aussi les mensonges proférés par les écologistes qui nous parlent d'une « transition énergétique » qui est techniquement irréaliste et économiquement pénalisante pour les particuliers et les entreprises. Cette transition énergétique qui entraine inéluctablement un accroissement du prix de l'électricité est un coup porté à toutes les victimes de la précarité énergétique dont le nombre ne fera qu'augmenter : c'est une politique antisociale ! Elle favorise les riches particuliers et les grands groupes du CAC40, seuls capables d'investir dans de lourdes installations, qui vendent à prix d'or des Kwh dont EDF ne sait parfois que faire, mais que tout le monde paie via la CSPE (officiellement Contribution au Service Public de l'Electricité , en réalité Contribution pour Satisfaire le Parti Ecologiste)."

Merci à http://www.enerzine.com/

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5 avril 2014 6 05 /04 /avril /2014 08:58

Vous trouverez en cliquant ICI, la synthèse et la traduction du mandat de négociation qui est donné aux membres de la commission Européenne.

La compétence de Raoul Marc JENNAR (30 ans, cadre ONU et 4 ans à la commission européenne d’où il se fit virer) ne laisse pas de place au doute, c’est une démonstration implacable et chirurgicale de ce qui nous attend.

Ce pacte est une vaste escroquerie dans lequel les assemblées nationales, régionales, départementales et municipalités n’auront plus aucun pouvoir !

 

Pour mémoire, Marc Raoul Jennar fera une conférence sur le TAFTA le samedi 10 mai entre 16h00 et 19h00 à Avignon dans le cadre du NaturAvignon à la Souvine.
Merci à Gaz de Schiste Provence.

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2 avril 2014 3 02 /04 /avril /2014 08:39

Produire du gaz de schiste en Europe n'offrirait pas "des retombées économiques et fiscales intéressantes" compte tenu de "l'environnement économique et des contraintes existantes", telle est la conclusion d'un rapport parlementaire présenté mercredi par son rapporteur, le député Frédéric Barbier.

La commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale a créé une mission afin de mesurer l'impact économique des hydrocarbures de schiste, sans se pencher sur la question environnementale. "Entrepreneurs et experts estiment que si les Etats-Unis exploitent leur gaz de schiste à 4,5 dollars par Mbtu (l'unité de mesure pour le gaz, NDLR), compte tenu de l'environnement économique et des contraintes, notamment au niveau des normes environnementales, on en serait à 9 dollars en Europe alors que le gaz est actuellement à 10 à 12 dollars sur le marché", a détaillé M. Barbier. "Le différentiel n'est pas suffisant pour attendre des retombées économiques et fiscales intéressantes, il ne faut pas s'attendre à 100 ans de réserve de gaz en France", a-t-il ajouté.

En revanche, le rapporteur de la mission préconise de "revoir le marché du carbone en Europe", actuellement à son cours le plus bas, ce qui favorise l'usage du charbon dans les centrales thermiques, en particulier en Allemagne. "Il faut réajuster les quotas de carbone pour faire remonter les prix, afin qu'ils atteignent les 30 euros la tonne. Le cours du marché du carbone a chuté, or avec l'exploitation du gaz de schiste aux Etats-Unis, le charbon est devenu très abordable. Il faut rendre les centrales thermiques au gaz de nouveau compétitives, cela passe par une telle mesure", a précisé M. Barbier. "La situation aux Etats-Unis devrait durer, on y estime les réserves de gaz de schiste à 93 ans de consommation, les prix du gaz y ont chuté de 30% sur les cinq dernières années, c'est un écart de compétitivité important qu'il faut réussir à compenser. Si l'Europe se lançait dans l'exploitation, il faudrait 10 ans pour un retour sur investissement", précise par ailleurs Frédéric Barbier.

Le député du Doubs ne s'est pas montré opposé à ce que la recherche reprenne sur les gaz de schiste, afin d'en "savoir plus", suggérant que "l'exploration (puisse) être confiée à une structure publique afin d'être plus sereins concernant ce qu'ils feront".
Une éventualité encore lointaine dans la mesure où, comme l'a rappelé M. Barbier, "le président de la République, l'a assuré, il n'y aura pas d'exploration avant la fin de son mandat, en 2017".

Un article extrait des Echos du 30/04/2014 ICI

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15 mars 2014 6 15 /03 /mars /2014 12:53

Dans le secret le plus absolu, se négocie un traité avec interdiction aux États membres, leurs gouvernements respectifs, et les populations, d'avoir connaissance de ce qui est en train de se négocier par quelques individus non représentatifs des peuples, avec les Etats-Unis : Le traité d'échanges commerciaux et autres, transatlantique dénommé TAFTA. Prévu pour 2015.

Ce laisser faire constitue une Haute Trahison du peuple dans chacun des États Membres de l'Union Européenne ; puisque cela se fait non seulement dans leur dos, mais en plus en bafouant leurs droits fondamentaux.


Les conséquences inavouées d'un tel traité, si les négociations ne sont pas annulées, seront :

-1) Les envies, droits et besoins, des grandes entreprises, et notamment celles multinationales, auront une valeur en droit qui les placera au-dessus des états, et de leurs lois et règlements les plus divers. Elles gouverneront désormais, en fait.

- 2)
Très rapidement nous assisterons au démantèlement de tous les services publics, parce que les gouvernants auront laissé faire une telle escroquerie qui, en aucun cas, n'engagera aucun profit pour les peuples européens. Rappelons qu'en France, l'Etat, en tout domaine, n'est pas en droit une seule et unique personne et indépendante du reste de la population. L'Etat Français n'existe "qu'au nom du peuple français, peuple souverain". Les services publics appartiennent à chaque citoyen français, et tous les citoyens réunis en un état.

- 3)
Les lois et règlements les plus divers (santé, sécurité sanitaire et alimentaire, droit du travail, droit de la famille sous certains aspects, droits sociaux tels que les conditions salariales et de chômage, etc…) seront à terme abrogés, dès lors qu'une entreprise exigera, y compris devant le tribunal arbitral que prévoit ce traité, que les Etats les cèdent au secteur privé.

- 4)
Dès lors que des entreprises privées voudront les exploiter, il y aura obligation de transfert au privé, de : la Sécurité sociale, la protection familiale (allocations, protection maternelle et infantile, aides au sans ressources), les services publics de santé, la recherche scientifique, le transfert en totalité à la charge individuelle de chaque citoyen des cotisations sociales et non plus à la charge partagée du patronat (…. qui seront alors collectées par des entreprises privées à leur profit final), les services de sécurité publique, les patrimoines publics (palais, châteaux, parcs, musées, forêts domaniales, voies fluviales et autres voies, service public de l'eau (par suppression des droits aux collectivités de les exploiter directement si des entreprises les veulent), enseignement public et leurs établissements, etc….

- 5)
Perte de l'autorité de l'État en matière de Justice, vu le "tribunal arbitral" au service des entreprises, contre les Etats eux-mêmes.

- 6)
L'environnement et la protection de l'environnement ne relèveraient désormais que de ce que les multinationales souhaiteraient en faire… (dont GAZ de SCHISTE)

- 7) Idem pour les ressources naturelles.

- 8) Suppression de tous systèmes d'aides aux entreprises, à l'agriculture, et collectivités locales, dès lors que leur perpétuation, serait considérée par telle ou telle entreprise, comme étant un obstacle pour elles, et leurs profits spécifiques.

- 9)
Finies les spécificités et exceptions culturelles, propres à chaque État Membre. etc ...

                   
IL VA FALLOIR VITE REAGIR

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10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 12:09

On ne le dira jamais assez, le gaz de schiste, ils y pensent toujours.
Restons vigilants, attentifs à tout ce qui s'écrit ou se dessine
en haut lieu comme ailleurs.

Les lobbies pro gaz de schiste sont puissants, ne baissons pas la garde.

Pour commander les tee-shirts,
contactez Christine du Collectif des Arcs 06 71 97 71 81

Envoyez vos chèques à son adresse : Christine Varenne 551 chemin des restanques 83460 Les Arcs, pour le 14 mars !
Faites les chèques à l'ordre de "collectifs 83 NGDS" et indiquez bien les tailles souhaitées et H ou F
.

Christine passe commande le lundi 17 mars.
D'avance merci.

Achetez le tee-shirt du Var.
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